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SUD OUEST, Gironde Langon, 14 août 2007,
Des moments intenses
Un public connaisseur, comblé et ravi par près de deux heures
de polyphonies sacrées et populaires
Les Basques de l'Otxote Lurra ont sacrément animé la cathédrale
Saint-Jean Baptiste, ce vendredi à Bazas Vendredi dernier, dans
la cadre des scènes Bazadaises proposées par la municipalité,
les chanteurs de L'Oxtote Lurra, ont donné un concert
en la cathédrale Saint-Jean Baptiste.
Ce groupe était déjà venu en sud-Gironde en 2005
et avait connu un fort beau succès. Ce retour vendredi a été
triomphal. Pour preuve, le nombreux public qui a rempli la nef centrale,
était toujours prêt pour en redemander. Après un final
merveilleux et deux rappels pour conclure avec le populaire « fandango
du pays basque » de Francis Lopez , le public debout a acclamé
les basques , avant que ceux ci ne rejoignent le parvis de la cathédrale
pour signer des autographes.
Ce groupe composé de neufs artistes professionnels issus de différentes
scènes lyriques françaises met son talent au service de
l'âme basque.
Polyphonies sacrées.
Enrichie de quelques arrangements de Jordi Freixa, la première
partie était réservée aux polyphonies sacrées.
Le second volet était lui dédié aux polyphonies joyeuses
et populaires, toujours a capella comme pour la première partie.
Les presque deux heures de concert sont passées trop vites. Quant
à l'Otxote Lurra - basé à Bordeaux (1) - il va enregistrer
son troisième CD qui sera dans la lignée des deux premiers
albums, le choeur ayant à coeur de poursuivre sa recherche de trésors
de la culture musicale basque. Le public pourra retrouver L'otxote Lurra
le 14 août à Moustey dans les Landes.
(1) Au 3, impasse des Tanneries à Bordeaux. Site internet : www.ensemble-vocal-lurra.com
Jean-Claude Dupouy
SUD OUEST, Landes Mont-de-Marsan, 20 août
2007
L'émotion dans la voix - MOUSTEY
L'église de Biganon était archipleine pour le concert de
l'otxote Lurra.
Des voix sûres de ténors, barytons ou basses confirmés.
Un maître de choeur, Jordi Freixa, pédagogue passionné
d'euskara et de sa chère Euskal Herria, qui dirige son otxote avec
une précision quasi-mathématique. La voûte de Saint-Pierre-ès-Liens
de Biganon accomplissant ce pourquoi elle fut édifiée voilà
sept ou huit siècles : amplifier les sons pour
transcender un peu les âmes.
Anges.
Avec le coffre puissant des huit gaillards du groupe Lurra célébrant
le chant basque, sacré et parfois profane, sachant à merveille
moduler le débit et le volume de leur colonne d'air, les anges
qui passaient, ont dû se faire discrets. Quant aux rescapés
des siècles et des enduits au plâtre sur les peintures murales
de l'abside et des absidioles, ils n'en croyaient pas leurs oreilles.
Le public non plus qui, à ce concert organisé par Patrimoine
et Culture des deux Leyre, était venu plus que nombreux.
Jean-Jacques Fénié
NICE MATIN, Edition de NICE, 15 Juillet 2007
Voix d'ici et d'ailleurs : La belle allure des « Lurra » au
CUM
L'otxote Lurra est le nec plus ultra du chant basque. Par « otxote
» il faut entendre « octuor » (ensemble de huit chanteurs).
Le Centre universitaire méditerranéen l'a écouté
avec délectation vendredi, dans le cadre de son passionnant Juillet
musical consacré aux « Voix d'ici, voix d'ailleurs ».
Les Lurra possèdent une qualité d'ensemble et un raffinement
dans les nuances que l'on pourrait souhaiter à beaucoup de chÏurs
professionnels classiques. Et pourtant leur répertoire n'était
pas d'une folle gaîté.
Les Lurra ne sont pas délurés, l'essentiel est qu'ils aient
de l'allure. Et cette allure, ils l'ont dans leur répertoire de
polyphonies profondes, de musiques traditionnelles, de chants de la terre.
Et voilà qu'à la fin ils nous ont fait mentir. Savez-vous
ce qu'ils ont chanté en bis ? On vous le donne en mille : du Francis
Lopez !
L'otxote Lurra : un répertoire de polyphonies profondes, de musiques
traditionnelles, de chants de la terre.
Peyregne André / VIGNOLA
LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Centre-Ouest, SAINT MAIXENT, 9 juin 2007
Symphonies basques sous les voûtes de l'abbatiale
« Nous vous invitons à un voyage au pays basque »,
annonce Jordi Freixa aux mélomanes réunis dans la nef de
l'abbatiale de Saint-Maixent-l'Ecole, dimanche après-midi. Interprétés
en langue basque, naturellement, les chanteurs lyriques ont offert aux
auditeurs un voyage de tradition musicale d'un programme à la fois
populaire, sacré, profane et culturel.
Le chef de choeur de l'ensemble Lurra, a conté l'historique de
son groupe remis au goût du jour dans les années quatre-vingt.
« l'otxote (prononcer otchoté) est une formation chorale
à huit chanteurs : deux ténors 1, deux ténors 2,
deux barytons et deux basses. La langue basque ayant été
interdite pendant la période franquiste, ce type de formation avait
quasiment disparu dans les années 75. Actuellement il y a très
peu d'otxote au pays basque et nous sommes la seule professionnelle ».
Les neuf chanteurs ont porté la voix de Lurra (terre en langue
basque) bien au-delà de leur pays. Elle résonne sous les
voûtes les plus prestigieuses comme les plus intimes. L'abbatiale
a révélé l'âme du peuple basque au travers
des sonorités puissantes, des harmonies subtiles, une polyphonie
tout en couleur. Ils évoquent la poésie de la terre d'Euskadi,
la fête au village, la douleur de l'amour, l'amour de la vie, le
pays basque qui chante.
A l'issue du concert, les spectateurs se sont levés, enthousiastes,
pour saluer le choeur de Lurra.
Cor. NR, Philippe CARRÉ.
LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Centre-Ouest, POITIERS environs, 8 juin
2007
L'art vocal au plus haut
L'Otxote Lurra perpétue la tradition des octuors de voix masculines
chantant a cappella, si caractéristique au Pays Basque. Le
pays Vienne et Moulière avait invité ce choeur dans le cadre
du festival « Musique et Contes ». Prévu au départ
dans la cour du château de Moulins, la commune de Sèvres-Anxaumont
a accueilli les 150 personnes dans la salle polyvalente.
Dès les premières paroles chantées, le public fut
conquis. Loin des symboles béret et chistera les voix se sont élevées,
magnifiques, puissantes, parfois d'une infinie douceur, révélant
des harmonies subtiles. Elles ont invité au voyage.
Le public a été conquis.
Correspondante NR, Anne Coquillaud
LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Centre-Ouest, TOURS
agglo, 31 mai 2007
Les Basques chantants
Un choeur d'un charme et d'une qualité exceptionnels.
Dimanche, l'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte était comble
pour le concert de polyphonie basque Lurra. Cet « otxote »
de huit chanteurs aurait pu laisser croire à l'auditoire qu'un
orchestre entier l'accompagnait, tant les sons qui montaient vers la voûte
étaient denses et puissants.
La capacité des choristes, chantant a cappella, de passer de tons
feutrés, intimes presque chuchotés à des sonorités
fortes et à des rythmes enlevés, est incontestablement la
marque d'un grand professionnalisme acquis par une formation lyrique de
haut niveau. On aura noté aussi la grande complicité des
membres du groupe, lui permettant d'atteindre une harmonie parfaite, sous
la direction de son chef de choeur, Jordi Freixa.
Avant chaque interprétation, ce dernier, avec un accent apportant
le soleil en Touraine, a pris soin d'instruire son public, non sans humour,
sur les traditions du patrimoine basque. Il a ainsi témoigné
de la richesse de l'euskara, l'une des plus « mystérieuses
langues d'Europe ». En mêlant le sacré au profane :
hymnes à la Vierge Marie, berceuses ou chants de meunier,
donnaient un bel aperçu de cette culture du terroir.
Après plusieurs rappels d'un public sous le charme, on eut le plaisir
d'entendre à nouveau quelques chants non inscrits au programme.
Les enregistrements d'albums peuvent être commandés via le
site Internet : www.ensemble-vocal-lurra.com.
Correspondante NR : Danielle Chaffiot
COURRIER DE L'OUEST, 30 mai 2007
Turquant : le chur basque l'Otxote Lurra a fait vivre des moments
intenses.
Puissance, sensibilité et élégance : les voix de
l'Otxote Lurra ont enflammé la nef de l'église Saint-Aubin
samedi soir.
Le groupe vocal Lurra a enchanté le public lors de son concert
à l'église Saint-Aubin. Pendant prés de 2 heures,
le public a découvert la vie des Basques.
Promouvoir une culture, nombreux s'y attachent avec bonne volonté
et des fortunes diverses. Samedi soir, la sensibilité de l'Otxote
Lurra y est parvenue.
Dés les premières paroles chantées, le public a été
conquis.
Pour connaître les basques, il faut connaître leurs chansons.
Samedi, on était loin des stéréotypes (le béret
et la pelote). L'Otxote Lurra a en effet livré une splendide démonstration
de l'étendue de son savoir-faire. Neuf voix, aux sonorités
chaudes et graves, dans une interprétation proche de la perfection,
avec des chants de joie ou de peine, d'hier et d'aujourd'hui, profanes
ou sacrés, ont suscité une attention quasi religieuse de
la première à la dernière minute. Après un
final merveilleux et deux rappels, le public debout a acclamé les
basques comme il se doit.
NICE MATIN, mai 2007
Voix du Printemps : Final en apothéose avec Otxote Lurra
Il faisait trop beau pour remplir complètement
la salle Robert-Manuel aux Issambres. Cependant, le spectacle proposé
par le choeur d'hommes "Otxote Lurra" valait le sacrifice. Heuruesement,
bien des amateurs de chants polyphoniques l'ont compris.
Dès le premier chant "remerciant les gens de la maison pour
leur accueil", le silence s'est installé dans la salle, captivée
par la pureté et la puissance des voix de ces neuf hommes dirigés
par le chef de choeur Jordi Freixa.
Leurs chants, dans une des plus anciennes langues d'Europe, le basque,
ont transmis une émotion qui a duré tout au long du concert.
Le projet artistique de Lurra est de promouvoir la culture
basque et de la partager au delà des frontières d'"Euskadi".
Ils s'appuient sur des auteurs qui ont su compiler mélodies et
chants de la région afin d'approfondir l'histoire de la musique
basque et celle des Basque en tant que peuple. L'un deux, le Père
Donostia, a écrit : "Pour connaître les Basques, il
faut connaître leurs chansons".
A défaut de les connaître sur la durée d'un seul concert,
le public a appris à les aimer et le temsp est passé bien
trop vite. Un grand merci à René-Jean Rémy et Jean
Devard d'avoir invité ce groupe dont on se souviendra longtemps
à Roquebrune.
D.O.
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